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Rubis - Signification, valeur et lithothérapie. Rubis de Birmanie

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Rubis

Étymologie du rubis

Issue du latin ruber, rouge, la dénomination rubis est relativement récente (XIIIe siècle). Depuis toujours, le rubis fut tenu en haute estime. Les Indiens le nommaient "Reine des pierres précieuses" ou encore "La première des pierres précieuses" et considéraient qu'il recelait un inextinguible feu interne. Cette référence au feu ardent se retrouve dans tout le Bassin méditerranéen.

Signification et symbole du rubis

Cette pierre est le symbole de la charité, de l'amour divin, de la loyauté et l'emblème populaire du bonheur.

Evoquant le sang et le feu, le rubis est naturellement associé au courage. C'est un insigne royal que les rois portent sur leur couronne ou sur leur heaume. Il protège le chevalier des blessures et le garde en bonne santé. Par extension, le rubis a le pouvoir de combattre les hémorragies. Associé à la passion, il est censé calmer la colère et protéger des séductions. Aussi le rubis est-il symbole de victoire, de charité et d'amour.

Légende du rubis

rubisEn Birmanie, on murmure une étrange légende... c'était bien avant que Bouddha ne vienne visiter la terre, au nord du pays, dans une région toute entière livrée aux bêtes sauvages et survolée dans cesse par des oiseaux de proie. Un jour, un aigle, empereur des oiseaux et le plus grand parmi les siens, prit majestueusement son envol au-dessus d'une valiée., à la recherche de nourriture. Sur le versant d'une montage, un énorme quartier de viande fraîche brillait de tout son sang d'un rouge éclatant.

L'aigle fondit sur ce morceau, l'agrippa de toute ses griffes et de sa force immense. Peine perdue. Après plusieurs efforts, le vieux rapace avait compris : La nourriture était une pierre et cette pierre était fille du feu et du sang qui abonde à fleur de terre. La pierre était un rubis et le lieu magique de sa découverte avait pour nom Mogok.

Rubis en lithothérapie

La lithothérapie déconseille formellement le rubis aux personnes autoritaires, colériques ou hypertendues. Inversement, en tant que symbole du pouvoir, le rubis procurerait force et courage aux gens timides ou faibles. Arrimé au concret, il remettrait sur la route du réalisme les caractères rêveurs et à la spiritualité excessive. En ce sens, il aiderait à percevoir, à comprendre et à accepter les problèmes terre à terre, ceux des environnements administratifs, affectifs, financiers, sociaux.

Bref, tout ce qui compose le quotidien. Le rubis serait également tout à la fois un stimulateur et un régulateur de l'ensemble du système sanguin. Lors d'efforts physiques importants, il combattrait la fatigue. Il éloignerait encore les pensées mélancoliques et les tendances suicidaires. Profondément matérialiste, le rubis ferait aimer la vie.

Propriétés du rubis

Comme le saphir, le rubis est une variété de corindon.  il cristallise sous forme rhomboédrique (parallélépipède dont les six faces sont des losanges égaux). Sa couleur est due à la présence d'atomes de chrome et s'il contient trop d'atomes de fer, il tire sur le brun et perd alors beaucoup de sa valeur marchande. La couleur la plus recherchée est la teinte « sang de pigeon » : un rouge franc avec une pointe de bleu.

La substitution d'un peu d'aluminium par du chrome provoque la couleur rouge du rubis. Lorsqu'ils sont sont contemplés à la lumière bleue, les rubis birmans et kenyans, pauvres en fer, ajoutent à leur transparence intrinsèque, une fluorescence qui leur donne un aspect vif. Au contraire, les rubis de Siam (Thaïlande, Cambodge), riches en fer, pratiquement non fluorescents, ont un aspect plus sombre en lumière du jour, aussi sont ils moins appréciés.

- Les rubis birmans fascinent par leur teinte de sang artériel, rouge pourpre dans le sens de l'axe cristallin principal, rouge violacée dans le sens perpendiculaire. Les plus attrayants sont nommés sang de pigeon.

- Les rubis kenyans présentent souvent une sous nuance orangée moins fascinante.

- Les rubis ceylanais, rouge clair à rouge framboise, dont les inclusions ressemblent à celles des rubis birmans, présentent un éclat particulièrement vif.

- Les rubis de Thaïlande et du Cambodge, souvent sombre, laissent percevoir une sous nuance violette à brune, parfois marquée, qui évoque la couleur des spinelles ou des grenats rouges.

Taille du rubis et réfraction

Pierres précieuses rubisTaille du rubis

Le rubis est taillé, de préférence, la table perpendiculaire à l'axe optique, afin de mettre en valeur sa couleur la plus agréable. Les rubis opaques (racines de rubis d'aspect nacré dans les lamelles de séparation) servent à façonner des cabochons, des statuettes, voire des flacons à tabac.

Réfraction du rubis

Les indices de réfraction sont toujours proches de 1,770 et 1,760 avec une biréfringence de à 0,009 (uniaxe négatif). La densité est de 4, la dureté de 9.

Formation du rubis

Le rubis se forme, de manière non exclusive, dans le marbre. Il s'agit d'une roche métamorphique composée de carbonate de calcium qui s'est constituée à des températures et sous des pressions extrêmement élevées. Même si le rubis peut être extrait directement de la roche, on le cherche plus souvent dans les alluvions issues de l'érosion des montagnes.

Valeur du rubis

Le rubis est la pierre la plus précieuse, plus précieuse encore que le diamant : une pierre de 20 carats de belle couleur peut atteindre des prix astronomiques. Et ce même si elle n'est pas complètement pure.

Gisements de rubis

Les principaux pays producteurs de rubis se situent en Asie : Myanmar (ex-Birmanie), Sri Lanka, Thaïlande, Cambodge et Vietnam. Sur le continent africain, on en trouve de grandes dimensions et d'une couleur assez belle quoique opaque, notamment en Tanzanie. Mais les rubis les plus beaux proviennent sans conteste du Myanmar.

Rubis de Birmanie (Myanmar)

Parmi les mines les plus prospères, on trouve celle de Mogok. Ici les gemmes se sont formées il y a un peu moins de 60 millions d'années, à l'époque de la formation de l'Himalaya. Les remontées de magma par les failles à la surface de la Terre ont soumis les impuretés, riches en aluminium et oxygène, des roches calcaires à de fortes températures. C'est ce phénomène géologique qui a donné naissance aux rubis de Mogok.

Les rubis de la vallée de Mogok en haute Birmanie étaient déjà exploités dans l'Antiquité. Une mystérieuse "Vallée des rubis", absolument inaccessible, était censée exister aux confins chinois. Des morceaux de viande cru y étaient jetés et les vautours rapportaient les rubis qui adhéraient à la viande. Cette légende est également attribuée au diamant et les récits de Sinbad le marin en découlent.

Les rubis de Mogok sont concentrés dans les vallées et sur les pentes des collines. Toutes les variétés de corindon, de spinelles, de quartz, de tourmalines... se rencontrent dans le gravier gemmifère. L'exploitation fournit une grande qualité de rubis, comportant généralement de larges bandes violacées, des nuages blanchâtres et de nombreuses fissures. Les bonnes qualités restent donc rares. En 1992, quelque 165 exploitations officielles étaient recensées.

Sous l'action des agents atmosphériques, le marbre qui leur sert d'écrin se désagrège. Les cours d'eau se chargent d'emporter les cristaux de rubis plus résistants et plus denses. Ils les stockent dans les creux naturels des vallées alluvionnaires qui deviennent les zones de prédilection des chercheurs.

Extraction du rubis

Dans cette région si difficile d'accès, on recherche les rubis de deux manières : soit dans les gîtes alluvionnaires, soit sous terre, dans des mines

Méthode hydraulique via de puissants jets d'eau

Dans le premier cas, on envoie un jet d'eau puissant sur la terre extraite des puits creusés. Cette boue descend dans une sorte de mare puis est pompée et se déverse dans un grand tamis. Le soir on coupe l'eau et les ouvriers effectuent plusieurs tris, sous haute surveillance, à l'aide de plaques de bois et de fer avant de rejeter le tout dans un grand fleuve de boue.

Creusement de mines et usage d'explosifs

Rubis brut de Mogok, BirmanieDans les mines, on procède autrement. Il s'agit de creuser un tunnel plutôt mal étayé afin d'arriver dans les zones supposées riches en gemmes. Pour aller au plus vite, on utilise de l'explosif de fabrication artisanale (de la poudre et des mèches) : un moyen d'extraction dommageable pour les pierres, mais surtout dangereux pour les hommes.

À 200 mètres sous terre, on respire le nuage de poussière dégagé par l'explosion de la dynamite. Ici on se déplace difficilement. Une fois la déflagration passée, les mineurs retournent dans la mine et utilisent des marteaux-piqueurs pour détacher les morceaux de marbre blanc des galeries. Ces derniers sont remontés hors de la mine pour être cassés à la lumière du jour. Un homme de confiance s'occupe de cette tâche car chaque bloc peut contenir le précieux minéral. Enfin, tous les résidus de marbre sont rejetés en dehors de la mine et forment des remblais.

Que ce soit dans la terre alluvionnaire riche en gemmes, appelée le « bayon », ou dans les rejets des morceaux de marbre des mines, les femmes et les enfants cherchent « en kanasé ». Il s'agit d'une tradition qui permet aux femmes et aux enfants de garder les pierres qu'ils trouvent sans payer le propriétaire du lieu ni les taxes gouvernementales. Les gemmes ainsi trouvées sont souvent de petite taille, elles sont mises dans la bouche pour ne pas les perdre. Cette coutume a permis le vol et la vente frauduleuse de nombreuses pierres : il suffisait qu'une exploitation soit mal surveillée, qu'un mineur fasse discrètement tomber une pierre à côté du tamis où la recherche en kanasé se déroulait et qu'un comparse s'en empare. Ni vu ni connu, la pierre lui appartenait. Il y a toujours l'espoir de trouver un gros rubis : comme cette vieille femme (news) qui un jour de fortes pluies vit s'ébouler un pan de falaise sur son chemin. À ses pieds, un rubis de la taille d'un œuf de pigeon. Dans la ville même de Mogok, par temps de violentes intempéries, lorsque les rues sont inondées, il n'est pas rare de découvrir des pierres à même le sol.

Marché du rubis à Mogok

Soir et matin, le marché du rubis s'organise dans Mogok. Les heures sont bien choisies : la lumière rose de l'aube et du crépuscule, alliée aux reflets des plateaux de cuivre des marchands, flatte la couleur rouge de la pierre. Dans ce genre de lieu, il faut se méfier de ne pas confondre un rubis avec un spinelle, une gemme que l'on trouve dans les mêmes gisements et qui est très proche du rubis par sa couleur et sa composition chimique.

Autrefois on l'appelait le « rubis à balai », appellation qui proviendrait du nom « Balakshan », région d'où provenaient les gemmes. Les femmes qui n'ont pas vendu toutes leurs pierres au marché font du commerce avec des négociants plus importants. Les marchands utilisent des courtiers pour vendre les pierres et pour obtenir des informations sur les gemmes de valeur, leurs découvertes récentes et les prix auxquels elles ont été proposées afin de faire l'offre la mieux ciblée. Les exploitants privés de mines louent des concessions à la Myanmar Gems Entreprise. Les plus gros producteurs sont l'État via cette même société et l'armée via une entreprise privée à capitaux militaires : l'Union of Myanmar Economie Holding.- Pour autant, plus de 50 % de la production globale de rubis de cette région échappe aux taxes gouvernementales.

Les mines de l'armée sont industrialisées et font appel à des moyens techniques - bulldozers, camions, jets à haute pression. La production journalière est envoyée à Rangoon et vendue deux fois par an dans un lieu que l'on nomme l'Emporium. Ici, les acheteurs sont principalement birmans et thaïlandais. Il y a quelques années, un rubis de 52 carats, couleur « sang de pigeon », d'une qualité exceptionnelle y a été vendu 6 millions de dollars à un Chinois. Inutile de dire que dans ce temple du rubis, les faux que l'on trouve en quantité dans les rues de Rangoon et qui sont vendus à des touristes crédules, n'existent pas.

Traitement du rubis

À Mogok, les mineurs ne traitent pas les pierres. Cela signifie qu'ils ne les chauffent pas, bien que cette opération augmente la qualité de la couleur. Il s'agit d'un procédé durable qui permet de multiplier le prix d'une pierre par dix. Si les mineurs ne profitent pas de ce procédé, c'est parce qu'ils sont superstitieux et pensent que ce genre de manipulation leur porterait malheur. Les rubis de Mogok sont d'ailleurs difficilement « chauffables », car les inclusions qu'ils renferment supportent mal ce genre de manipulation

Taille et polissage du rubis à facettes

À Mogok, les petites pierres sont taillées sur place. Les lapidaires en taillent un grand nombre chaque jour. Elles sont destinées au marché local. Dans cette ville, on est lapidaire de père en fils. Le métier demande un grand savoir-faire : non seulement il est nécessaire de tailler parfaitement la pierre, mais aussi de tirer le meilleur parti du brut en évitant les inclusions et en trouvant l'axe révélant la plus belle couleur. Les machines utilisées sont manuelles.

La pierre est collée à chaud sur un bâtonnet de bambou à l'aide de cire ; puis celui-ci sur un manche en bois. Avec leurs pieds, les artisans font tourner des meules qu'ils se partagent à deux ou trois. Les formes de taille n'ont pas changé depuis des générations : les rubis transparents subissent en général un polissage à facettes, tandis que l'on préfère la taille en cabochon pour les rubis translucides. Si quelques heures suffisent pour la taille en cabochon, il faudra beaucoup plus de temps pour celle à facettes.

Rubis du Vietnam

En février 1987, des rubis furent découverts à 270 km au nord-ouest d'Hanoi, dans les alluvions de la rivière Rouge, près du lac Yen (province de Yen Bai). La production s'est rapidement développée, tant au Vietnam qu'en Chine, livrant des rubis transparents jusqu'à 15 carats et des rubis translucides à opaques de plusieurs kilogrammes, ainsi que des spinelles souvent maclés rouge-brun à bleu. Depuis 1990, une seconde zone riche en rubis est exploitée dans un contexte géologique semblable dans la région de Quy Chau (au sud d'Hanoi).

Rubis de Thaïlande et du Cambodge

De part et d'autre de la frontière Thaïlande-Cambodge se trouvent d'importants champs d'alluvions gemmifères. Pai Lin au Cambodge et Chanthaburi en Thaïlande, sont devenues les principaux producteurs de rubis du monde. Il est probable que 70% des rubis actuellement commercialisés proviennent de Thaïlande. Ils sont souvent d'un rouge assombri, mais des pierres exceptionnelles ont parfois été rencontrées.

Autres gisements de rubis

- Sri lanka : Des gîtes alluvionnaires de rubis clairs et autres gemmes se trouvent au sud-ouest de l'île dans la région montagneuse de Ratnapura.

- Inde : La province d'Orissa recèle des rubis dont l'exploitation a commencé vers 1994.

- Kenya et Tanzanie : De gros rubis opaques sont exploités dans la région de Longido. Plutôt utilisée comme pierre ornementale, cette roche renferme cependant quelques morceaux de rubis transparents taillables. Des "racines de rubis" de cette région sont actuellement sculptées en grand nombre en forme de bouddhas, chevaux, flacons...

- Afghanistan : On trouve parfois des pierres qui une fois facettées, donnent des belles qualités de 5 carats.

- Tadjikistan : Le gîte de rubis de Gharan se situe à la frontière entre l'Afghanistan et le Tadjikistan. Il fut probablement d'une grande importance lors des périodes anciennes ainsi que lors des troubles récents opposant les Russes aux autochtones.

- Autres : Le rubis se trouve aussi à Madagascar, au sud du Malawi, en Namibie, aux Etats Unis, dans l'est australien, au Népal et enfin au Pakistan.

Rubis célèbres

Le sceau portrait d'Alexandre le Grand

Aujourd'hui disparu, ce rubis (356-323) servit de sceau à Auguste (63av JC js 14 apr JC), utilisé ensuite par les empereurs romains jusqu'à Vespasien et devient au Moyen Âge le fameux rubis des rois de France (masse de 15 carats).

La bague de Mme de Montespan

Plus près de nous, c'est une bague du début du XVIIIe siècle, ornée d'un rubis sculpté représentant Mme de Montespan. Le bijou est actuellement exposé au British Muséum.

La couronne de saint Wenceslas

Couronne du Saint-Empire

C'est le plus gros rubis de qualité gemme et il se trouve sur cette couronne, commandée en 1346 par Charles IV de Luxembourg, pour orner le reliquaire contenant le crâne du saint roi Wenceslas. Outre ce rubis de 250 carats environ, la couronne comporte 19 saphirs, 26 émeraudes et 20 perles. Conservée dans la cathédrale Saint-Guy de Prague, c'est incontestablement le joyau du Moyen Âge le plus riche parvenu jusqu'à nous.

Rubis d'Iran et d'Inde

En Iran, des rubis de grandes dimensions, provenant du pillage de Delhi, ornent le grand globe terrestre (50 à 75 carats) ainsi que le trône de Nader Chah (35 carats). Dans ses relations sur ces voyages aux Indes, Tavernier signale un rubis de 17.5 carats acquis en 1653 par le maharadjah de Bijapur. Un autre rubis indien, pesant brut 30 000 carats, a été taillé en un cabochon ovale étoilé de 6465 carats. De médiocre aspect, il se trouve aujourd'hui chez Eminent Gems à New York.

Les rubis de qualité gemme de masse importante ont été et restent toujours rares, aussi leur découverte constitue-t-elle un évènement.

Gnaga Boh (le Seigneur dragon)

Un magnifique rubis brut de 44 carats, réduit à 20 carats par la taille. Il fut autrefois offert au roi birman Tharawadis (1837-1846).

Autres rubis ayant marqué l'histoire

- Sous le règne de Mindon Min (1853-1878), un rubis brut trouvé à Mogkok, fut taillé en deux pierres de 98 et 74 carats, dites Nga Mauk et Kallahpyan.

- Un autre de 400 carats, dit Maung Lin, fut coupé en trois morceaux, dont l'un resta brut et les deux autres facettés en pierres de 70 et 45 carats.

- En 1875, la vente en Birmanie de deux rubis, l'un de taille coussin pesant 37 carats, l'autre de taille poire de 47 carats anciens, mobilisa une escorte armée.

- En 1918 fut trouvé un gros cristal de rubis de belle qualité, pesant 41 carats et baptisé Rubis de la Paix.

- Un cristal de rubis birman de 196.1 carats (le Nixon Rubis) fait partie de la collection de minéraux de Los Angeles.

- Un remarquable rubis de 15.97 carats, appartenant au gemmologue américain Allan Caplan fut vendu aux enchères à New York pour 3 630 000 dollars, ce qui constitue, avec 227 300 dollars, un record d'estimation pour un rubis. À cette même vente, Sotheby's proposait le rubis Mandalay, un coussin de 48.012 carats, qui ne trouva pas preneur.

Les rubis les plus célèbres

Le plus gros rubis trouvé à ce jour pesait 3421 carats. Il fut brisé et le plus gros des morceaux atteint 750 carats.

Au Museum of Natural History de Londres se trouve le Edwards Ruby de 167 carats.

Un sculpture a été exécutée dans un rubis du Mozambique d'environ 3000 carats par l'artiste américain Harry Derian.

...Le lecteur intéressé peut approfondir ses connaissances en visant notre sélection de monographies sur le rubis.

Bague rubis

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