Valeur des perles de culture et fines - Classification des perles

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Valeur des perles de culture et fines

Valorisation des perles de culture et fines

Classification des perles

Perles de cultureCertaines précisions sur les différents types de perles existant s'imposent avant d'expliquer les quatre facteurs décrivant les qualités externes d'une perle fine, ainsi que les critères permettant d'évaluer ces gemmes à partir de l'espèce et du lieu d'origine.

Les critères de classification et de valorisation des perles fines sont les mêmes pour qualifier autant les perles naturelles que celles cultivées (perles de culture). Il sera montré par la suite que le seul facteur permettant en réalité de distinguer ces deux types de perles n'est pas l'ensemble de leurs qualités externes, mais la composition de leur intérieur ainsi que l'intervention de l'homme dans la production des perles de culture.

Précisons que pendant les décennies qui ont marqué l'introduction de la perle de culture sur le marché mondial (1920-1940), le fait de considérer l'origine des perles (à savoir perles cultivées ou naturelles) comme un critère de valorisation important a déclenché une vive polémique. Mais hormis cette période exceptionnelle, et surtout depuis l'hégémonie des perles de culture sur le marché mondial à partir des années 1950, ce critère n' jamais eu d'influence sur la valorisation des perles.

Actuellement, presque toutes les perles disponibles sur le marché sont des perles de culture (cultivées) et les critères qui déterminent leur valeur sont toujours les quatre facteurs qui qualifient leurs qualités externes.

Différence de critères selon le type de perles

Poids des perles fines et taille des perles de culture

Un seul critère de valorisation a complètement changé suivant qu'il s'agit de perles de culture ou naturelles. Pour les perles naturelles, le poids est aussi important que la taille l'est pour les perles de culture. Pour ces dernières, le poids ne serait pas significatif puisque la nature du noyau peut en déterminer une grande partie, or celui-ci n'a aucune valeur (ni esthétique, ni marchande).

L'importance de l'huître perlière

Perles fines (naturelle, cultivée) et perles fausses (artificielles, d'imitations)

Alors que l'intervention de l'homme dans la formation des perles n'est pas déterminante pour leur valeur, celle de l'huître perlière est fondamentale. En fait, celle-ci constitue le critère fondamental pour distinguer une perle fine (naturelle ou cultivée) d'une perle fausse ou artificielle.

Fausses perles, les imitations

Perles de Majorque

Les premières perles d'imitation ont été probablement fabriquées en Chine avant le Ier siècle. Aujourd'hui les fausses perles se fabriquent selon diverses techniques en employant des éléments naturels et chimiques. Les perles fausses les plus célèbres et les plus fines sont les perles de Majorque (Majorica SA, société fondée en 1890 en Espagne). Connue dans le monde entier pour la qualité de ses produits, cette compagnie produit annuellement plus de 2,5 millions de perles fausses très ressemblantes à de vraies perles.

En employant des matières spéciales et un personnel qualifié, on produit d'abord le noyau désiré, puis on le plonge dans une très fine essence d'Orient et on le polit une fois que le recouvrement est sec. On répète plusieurs fois ce procédé pour créer la couleur et le lustre souhaités. A la fin, on applique une couche protective. Pour empêcher leur décoloration, ces perles reçoivent des radiations ultraviolettes.

La perle fine, issue d'un mollusque

Les huîtres comestibles ne produisent pas de perles fines

Il est indispensable que le producteur d'une perle fine soit un mollusque, ceci implique pas que toutes les perles produites par les mollusques soient des perles fines. En effet, les huîtres comestibles produisent souvent des perles, dont la forme et la couleur peuvent être les mêmes que celles de la perle fine, mais elles ne présentent ni éclat, ni lustre, ni orient. Les huîtres comestibles ne produisent pas de perles fines à cause de la mauvaise qualité de leur nacre.

Caractéristiques de la perle fine

Surface de la perle

Ainsi, les caractéristiques fondamentales de la perle fine sont certaines conditions de sa surface qui tiennent, soit à la qualité de la nacre des huîtres (comme l'éclat et l'irisation), soit à des particularités des couches externes de la perle fine (comme le lustre et l'orient) qui dépendent du sac perlier. rappelons qu'en termes scientifiques, la perle fine est le produit d'une dépendance de l'épithélium palléal externe des mollusques que l'on appelle le sac perlier.

D'autres caractéristiques externes des perles fines, telles que la forme, la grosseur et la couleur, même si elles sont importantes, ne sont pas un critère de valorisation déterminant.

Une belle perle fine est ordinairement sphérique, mais des perles de grande valeur pourront avoir une forme un peu allongée, par exemple, celle d'une poire. Concernant la couleur, les appréciations des joailliers et des consommateurs ont généralement été déterminées par le va-et-vient de la mode. les perles blanches ont été estimées depuis toujours, mais selon les pays et les époques, les perles jaunes, roses, grisées ou noires ont ausi été recherchées.

Pour synthétiser, nous pourrons dire que les critères fondamentaux pour la classification et la valorisation des perles fines sont : l'éclat, le lustre et l'orient.

L'éclat est une qualité inhérente à la nacre. Il peut être définit comme l'intensité avec laquelle une vive lumière reflétée sur une surface polie frappe l'oeil. L'éclat est dû à la réflexion presque totale de la lumière sur la couche la plus superficielle de la perle.

Le lustre est l'aspect brillant que les perles possèdent naturellement.

L'orient est la luminosité produite par les reflets de la diffraction de la lumière sur les cristaux d'aragonite.

La nacre qui forme la perle se dépose en couches minces et irrégulières. Ces lamelles se superposent. Leurs superficies sont rugueuses et leurs bords ont de petites morsures. Leur structure fait que les ondes lumineuses sont reflétées sur la surface à des niveaux différents et les petits prismes décomposent les rayons de lumière en produisant un effet chromatique et iridescent.

Les couches disposées de manière concentrique sur la surface des perles fines ne peuvent être perçues qu'avec un fort grossissement. Il est important de remarquer que les qualités de surface de la perle fine dépendent beaucoup plus de la disposition des couches superficielles que de leur composition chimique.

Surface d'une perle fine

Perles de culture et perles naturelles

La surface d'une perle fine doit être analysée selon les critères suivants :

L'éclat qui se montre à travers un point lumineux si la perle est placée isolément sur une surface horizontale.

Le lustre qui résulte d'une sensation de velouté et d'irisation.

L'orient qui révèle une impression de profondeur dans un milieu de tonalités chaudes.

Ensemble, les deux derniers critères constituent ce que les joailliers appellent l'eau de la perle et font que les perles sont les seules gemmes au monde qui n'aient besoin d'aucun traitement pour pouvoir être appréciées. Les perles ne doivent pas être polies, ni découpées, ni traitées avec aucune substance pour montrer dans toute sa splendeur la beauté de leurs qualités externes. C'est sans doute cette caractéristique qui a permis qu'elles aient été les premières gemmes appréciées par l'humanité.

L'orient d'une perle

L'essence perlière

L'autre circonstance exceptionnelle qui distingue les perles de toutes les autres gemmes est l'orient. La perle est la seule à en avoir. Les spécialistes en gemmologie et les joailliers considérent donc que l'orient définit l'essence perlière. C'est pourquoi il doit être considéré comme le principal critère de valorisation des perles. Plus l'orient est fin, plus la perle a de la valeur et de la beauté.

Forme et taille des perles

Critères importants pour la valorisation des perles

La forme est déterminée par l'endroit du corps du mollusque dans lequel s'est formée la perle. Les spéciments les plus réguliers sont ceux qui se trouvent dans le corps viscéral de l'animal.

Les perles baroques, quant à elles, se développent généralement près du muscle abducteur. Pour les perles de culture (perles cultivées), la forme du noyau a une influence déterminante. Quelle que soit leur forme, toutes les perles qui grandissent à l'intérieur du corps du mollusque sont désignées sous le nom de perles libres.

Au contraire, les perles qui ont grandi adossées à la coquille (c'est à dire entre la face interne des valves et le manteau du mollusque) sont connues sous le nom de demi-perles, blisters, mabes ou perles de nacre. En général, les demi-perles ont été considérées comme des produits intermédiaires entre la perle fine et la nacre.

Les deux types de perles, libres ou mabe, peuvent se trouver naturellement ou bien avoir été intduites par la perliculture en introduisant par différentes méthodes un noyau dans l'huître.

Classification des perles selon Diguet

Productions d'ordre secondaire en rapport avec la forme

Léon Diguet inclut dans la classification de perles de nacre des productions d'ordre secondaire qui sont en rapport avec la forme, la constituation et l'apparence. Pour lui, les perles de nacre englobent toutes les perles qui ont de l'éclat et des reflets à peine plus vifs que ceux de la nacre dont est constituée la partie interne des valves. En accord avec leur origine, Diguet divise les perles de nacre en deux catégories :

♦ Les morrallas qui sont dues à une invasion parasitaire qui détermine une manisfestation pathologique nommée calcosphérite. Elles reçoivent des noms selon leur forme et dimensions : perles baroques, ampoules, lagrimillas, semences, etc...

♦ Les topos qui sont les perles qui ont grandi adossées à la coquille et résultent de la séquestration d'un corps étranger sur la face interne d'une des valves de la coquille. Ce corps est recouvert par la sécrétion calcaire du manteau. Lorsque ce phénomène se produit sur un noyau un peu sphérique, la perle de nacre qui en résulte donne l'illusion d'une perle attachée à la coquille. La valeur autant des une que des autres perles de nacre est assez faibe en comparaison avec la valeur des perles fines.

Classification des perles selon Seurat

La distinction des chicots

Seurat distingue les chicots. Se sont des concrétions de nacre de formes irrégulières qui peuvent attenidre la grosseur d'une oeuf de pigeon. Ils sont provoqués par l'irration de la surface externe du manteau. à cause de l'introduction d'un corps étranger entre la face interne de la coquille et le manteau, ou bien causé par un animal perforateur.

Quelquefois, la production du chicot a été déterminée par la présence d'une perle fine, de sorte qu'en cassant un chicot de peu de valeur, on peut avoir la chance de trouver un belle perle.

Concernant les perles libres, depuis toujours et dans les différentes régions perlières, leur forme a donné lieu à une hiérarchir dans la valorisation des gemmes et à une nomenclature descriptive.

D'après Seurat, au début du XXe siècle sur la côté occidentale de l'île de Ceylan, les perles étaient classées de la façon suivante :

Anie, perles d'une sphéricité et d'un éclat parfaits.

Anathorie, perles ayant une légère imperfection dans leur sphéricité et.ou dans leur éclat.

Masengoe, perles ayant de légères imperfections de forme et d'éclat.

Kalippo, perles de forme plutôt plate, ayant en outre d'autres défauts importants.

Korowell, perles doubles.

Kural, perles très petites et de mauvaise forme.

Thool, semences de perles.

Perles orientales à Paris

Perles produites par des huîtres perlières

Sur le marché de Paris du début du XXe siècle, on désignait sous le nom de perles orientales toutes celles qui avaient été produites par des huîtres perlières, sans tenir compte de l'origine géographique réelle de la perle, ni de l'espèce dans laquelle on l'avait prélevée. Pour leur forme et leur apparence, les perles étaient connues sous les noms suivants :

Parangon qui est le terme utilisé pour toutes les perles de plus de 100 grains et d'une beauté et d'une perfection exceptionnelles.

Rondes, quand les perles sont complètement sphériques sans parties plates ni entailles.

Boutons, quand une partie de la perle est ronde d'un côté et de l'autre plate ou légèrement convexe.

Poire, avec une forme de poire (plusieurs perles célèbres ont cette forme).

Goutte, allongée comme une poire, mais avec la partie inférieure plus large.

Ovale, en forme d'oeuf, un peu ronde aux bords.

Conique, allongée et ronde avec un bord plat comme un cône.

Toupie, avec un bord large et plat et l'autre en pointe.

Semences, perles rondes ou irrégulières d'un quart de grain ou moins. Parfois, elles sont tellement petites qu'une once peut contenir 18 000 perles.

Dust-pearls, les semences minuscules, presque sans valeur.

Perles baroques, elles ont des formes très variées : pétales, dents, ailes, carapaces et parfois des formes tout à fait capricieuses et asymétriques.

Demi-perles, perles hémisphériques collées à la coquille.

Classement des perles à Paris dans les années 20

Commerce des perles par les joailliers parisiens

Pour simplifier le commerce des perles, dans les années 1920, les joailliers parisiens avaient établi une classification des perles en quatre groupes :

1. Les perles fines qu'ils divisaient souvent d'une façon arbitraire en : perles d'Orient (provenant du golfe Persique ou de Ceylan), perles d'Australie, perles du Venezuela, blue pearls, perles d'eau douce, etc...

2. Les demi-perles qui incluaient les perles comptant un seul hémisphère mais où étaient présents tous les critères d'apprence des perles fines.

3. Les perles de nacre, sphériques ou hémisphériques, mais qui n'offraient pas les mêmes qualités de surface que la perle fine ou qui avaient de grave défauts.

4. Les perles baroques qui avaient des formes très irrégulières mais qui pouvaient présenter des caractériqtiques de surface des perles fines. Ces perles étaient connues comme des soufflures de nacre, des lagrimllas, des semences, des coques de perles, etc...

Classement des perles selon leur provenance

Perles naturelles, perles de culture et perles artificielles

Les perles peuvent aussi être classifiées d'une façon assez simple en accord avec leur provenance en perles naturelles, perles de culture et perles artificielles. En fait, les deux premières proviennent d'un mollusque. Les perles naturelles sont produites par les mollusques sans aucune intervention de l'homme, exception faire de la mise en place des conditions les plus favorables pour qu'elles puissent se reproduire et grandir.

Les perles de culture ou perles cultivées sont le résultat d'une opération de greffage chez un mollusque pour provoquer et diriger sa sécrétion nacrée. Dans le cas des perles artificielles, l'animal n'intervient pas, celles sont des produits industriels.

Couleur des perles

Critère de valeur secondaire

La couleur est, comme la forme, un critère secondaire qui fait varier la valeur des perles. Ces variations sont souvent déterminées par les modes imposées sur le marché suivant les époques et les pays. La couleur est un critère qui permet de faire référence à la région perlière d'où proviennent les perles.

Bien qu'il n'ait pas encore été possible de déterminer les facteurs qui sont à l'origine de la coloration des perles, il est certain que celle-ci est en étroit rapport avec la distribution géographique de certaines espèces, car l'influence des sels minéraux et d'autres substances dans l'eau peut avoir des effets sur la production de nacre.

Les perles verdâtres de l'Australie grandissent dans un milieu riche en plancton et les blanches du golfe Persique et de la mer Rouge dans un eau ayant un taux de salinité élevé.

L'espèce Pinctada margaritifera (Polynésie Française) produit des perles aux tons obscurs allant du noir au gris sombre.

La Pinctada fucata et la Pinctada martensii (Inde, Japon) produisent des perles blanches. Cependant, il y a d'autres espèces qui sont capables de produire des perles aux tonalités de couleurs très variées. C'est le cas pour Pinctada mazatlanica et Pteria sterna dans le golfe de Californie.

Mais à vrai dire, concernant la coloration des perles, rien ne peut être tenu pour certain et les recherches pour découvrir les causes de la couleur sont toujours en cours.

Auparavant, les perles de certaines couleurs étaient souvent désignées par le nom de leur lieu d'origine (naturelle ou marchande). Ainsi, les perles appelées hindoues étaient roses pâle et avaient un très bel orient. les perles plus blanches étaient nommées blanches de Madras, mais toutes les deux provenaient de Ceylan.

Les perles très blanches, très brillantes et avec un reflet argenté étaient identifiées comme d'origine australienne. Les perles vénézuéliennes ou panaméennes étaient celles qui avaient un reflet jaune pâle-doré et un bon lustre.

La couleur, en tant que critère de valorisation, est sans doute l'un des éléments qui, dans l'histoire du commerce des perles, a été soumis aux plus fortes variations. Selon l'époque ou le pays, on a préféré les perles d'une couleur ou d'une autre.

Au début du siècle, en Chine et en Inde, on préférait les perles dorées ou jaune satinée, au Panama, les très blanches. Les perles noires ont été généralement les plus difficilement acceptées, mais depuis le milieu du XIXe siècle, dans certains secteurs excentriques de la société européenne et américaine, les perles noires verdâtres ont figuré parmi les plus cotées.

L'introduction des perles noires dans l'histoire des gemme a eu pour origine leur exploitation dans le golde de Californie et plus tard dans les atolls de Tuamotu.

Graduellement, le goût pour ces perles s'est développé et leur popularité en Europe a augmenté depuis le collier de perles noires de l'impératrice Eugénie est devenu célèbre. Puis les perles noires ont commencé à manquer et leur prix s'est énormément élevé car, en comparasion avec l'existence des perles blanches ou claires, les perles noires sont beaucoup plus rares.

La couleur de la peau a été souvent un facteur qui a eu une importance considérable dans la mode des différents pays. Par exemple, en Espagne, au Brésil, en Argentine, on a toujours demandé des perles crèmes ou légèrement colorées. Au contraire, en Europe du Nord, les perles très blanches ont été les plus recherchées.

L'espèce de provenance des perles

Qualité de la nacre

Finalement, un autre critère qui a aussi servi pour déterminer la valorisation des perles est celui de l'espèce de laquelle elles proviennent. Ceci s'explique essentiellement par la qualité supérieure de la nacre qui a été reconnue pour certaines espèces. Sous cette approche, les perles les plus appréciées au monde sont les sphères opalescentes uniquement produites par deux espèces : Pinctada mazatlanica et Pinctada margaritifera. Toutes deux offrent les mystérieuses perles noires du Pacifique. Les suivent de près les perles produites par Pinctada Maxima, l'huître des Mers du Sud, et Pincata Fucata, l'huître du golfe de Mannar, qui produisent des perles blanches d'un excellent orient.

Les amateurs de perles affirment que la plus fine des perles est produite par Pinctada radiata, l'huître du golfe de Mannar, du golfe Persique et de la mer Rouge... même si elle n'est pas celle qui atteint les prix les plus élevé en raison de sa petite taille.

Conclusion sur la valeur des perles

En bref, nous retiendrons que la qualité de la surface des perles dont l'orient, la lustre, la forme et la couleur, sans compter des caractéristiques d'ordre général, telles que le poids pour les perles naturelles et la taille pour les perles de culture (perles cultivées), sont les critères qui permettent d'accorder aux perles une valeur marchande.

Analysant toutes ces qualités et selon l'usage dans les différents centre du marché mondial, les commerçants décident les conditions dans lesquelles doivent s'effectuer une vente. Celle-ci peut avoir plusieurs modalités : par lot ou au détail, selon le poids, d'après la forme, la taille, la couleur, etc... Ces modalités ont varié avec le temps et généralement en fonction de l'offre et de la demande.

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